S’enregistrer  FAQ  Rechercher  Membres  Groupes  Profil  Se connecter pour vérifier ses messages privés  Connexion 


 ECOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION 
L ENERGIE AU MAROC

 
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet   ENA2008 Index du Forum » Futurs enarques » Préparation au concours d'entrée
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
hichobi


Hors ligne

Inscrit le: 05 Juil 2009
Messages: 73
Localisation: rabat

MessagePosté le: Mar 14 Juil - 00:21 (2009)    Sujet du message: L ENERGIE AU MAROC Répondre en citant
L ENERGIE   AU      MAROC                                            SITUATION ENERGETIQUE DU 
MAROC : 
DES DEFIS ET DES OPPORTUNITES 
I - CONTEXTE ET ‘’SPECIFICITES’’
1. Le Maroc est conscient de sa ‘’vulnérabilité’’ 
 
en tant que pays jusqu’à présent non producteur de 
ressources énergétiques et dépendant de l’extérieur 
pour la quasi totalité de son approvisionnement 
(consommation 12 MTEP, + 3 MTEP en bois. Electricité 
nette appelée ~18 000 Gwh).Cette consommation reste 
relativement faible (0,4TEP/habitant , 480 kwh/habitant). 
En dix ans , entre 1993 et 2003, la population 
marocaine est passée de 25,6 à 29,5 millions 
d’habitants, (+1,4 %/an), le PIB a évolué de +3,6 %/an 
en moyenne, et l’énergie de +3,3 %/an (l’électricité : 
+5,4 %/an).La dépendance de l’extérieur reste de 95 % 
et la facture énergétique pèse sur les équilibres 
économiques et financiers : 26 Milliards de DH 
(Renchérissement des cours du Pétrole et du Charbon ) 
2. L’énergie au Maroc est utilisée essentiellement 
comme facteur de production de biens & services,
donc l’augmentation de cette consommation doit malgré 
tout être appréciée positivement, car synonyme de 
développement industriel et économique , et de 
production de richesses et de valeur ajoutée. 
Nécessité cependant : 
-d’une énergie compétitive(baisse des tarifs de 
l’électricité pour l’ industrie de 35% appliquée au cours 
des dernières années) 
-d’une consommation rationalisée : amélioration de 
la productivité et des performances . La maîtrise de la 
demande doit revêtir autant d’importance que 
l’organisation de l’offre. 
-d’une bonne articulation entre le système de 
tarification (signal économique), et la sensibilisation des 
consommateurs (industrie, transport, agriculture) , au 
potentiel d’économie extrêmement important (15 % de la 
consommation). 
 
3. Mais l’énergie aussi, en tant queconsommation 
finale des ménages, constitue un vecteur de 
développement économique et social : L’accès à
l’énergie [droit à l’énergie ?] implique la nécessité qu’en 
soient assurés les besoins fondamentaux : 
.Electrification rurale : PERG 
*taux d’électrification passé de 20 à 70 % 
entre 1995 et 2004, 
*généralisation attendue à fin 2007, 
*système participatif de financement 
(ONE, Collectivités locales, bénéficiaires ), 
*implication d’organismes régionaux de 
coopération, d’ONG , etc…. 
.Développement de l’utilisation des GPL, y 
compris en milieu rural 
*31 centres emplisseurs (Capacité :1,2 Mt ) 
*30 millions de bouteilles en circulation, 
*développement d’infrastructures de 
réception et de stockage (SOMAS)… 
 
4. L’énergie doit également contribuer à 
résoudre 
-la problématique de la sécheresse 
-la problématique de l’eau/dessalement 
-la problématique de déforestation (possibilités 
d’utilisation plus rationnelle du bois de feu). 
II- LES DEFIS 
Le rôle de l’Etat demeure déterminant pour ce qui est 
de : 
1. -veiller à la sécurité d’approvisionnement en
toutes circonstances, et au moindre coût , et ce à
travers : 
a) la diversification des formes d’énergie utilisées 
.le pétrole ne compte aujourd’hui que pour 60 
% dans le bilan énergétique , contre 95 % dans 
les années 70. 
.la contribution du charbon a progressé depuis 
les années 80 en passant de 8 % à 31,5 % 
aujourd’hui. (57% de l’électricité produits à 
partir du charbon). 
.le gaz naturel fait sa véritable apparition 
dans notre bilan énergétique à partir de 2005, 
avec la centrale de Tahaddart qui en 
consommera 500 Millions m3/an.
b)La diversification des origines d’importation de 
pétrole et de charbon, et le ‘’ panachage‘’ du raffinage 
local avec des compléments de produits raffinés 
importés. 
c)Le relèvement des niveaux des stocks stratégiques : 
investissements en ‘’contenants’’ et en ‘’contenus’’ 
(Capacités disponibles :1600000m3 en carburants et 
180000 t en GPL). 
d)La garantie de la sûreté des installations énergétiques 
et de la qualité des produits (hygiène, sécurité 
technique/ environnement) 
 
 
 
2. Encourager l’exploration et le développement des 
ressources locales 
*Exploration pétrolière : Le nouveau Code des 
Hydrocarbures (2000) a donné un nouvel essor à cette 
activité. Les espoirs reposent sur les potentialités de l’off 
-shore profond. Seule une découverte importante en 
pétrole/gaz est susceptible de modifier structurellement 
et en profondeur, le paysage énergétique marocain. 
*Energies renouvelables (petite hydraulique, biomasse, 
énergie solaire, éoliennes…) 
3. Planifier, programmer et opérer les choix 
stratégiques 
a)s’assurer de la cohérence du système énergétique 
dans son ensemble : adaptation offre-demande, garantie 
du service public, niveau de la fiscalité, options de 
substitutions et/ou complémentarités entre énergies; 
compatibilité de notre modèle énergétique avec nos 
choix fondamentaux de société (décentralisation, 
aménagement du territoire, développement rural, 
participation des citoyens et des collectivités aux débats 
et aux choix énergétiques). 
b)opérer les choix et arbitrages stratégiques entre 
différentes filières, en gardant toutes les options 
ouvertes sur le long terme :charbon, pétrole,
hydraulique, mais aussi :
.gaz naturel 
 
 
-Le gaz naturel jouit de nombreux avantages 
comparatifs (énergie propre, rendements 
favorables, technologies performantes : cycle 
combiné, cogénération). L’utilisation de ce 
produit est appelée à se développer à l’avenir, 
de manière significative, aussi bien pour le 
secteur électrique(nouveaux cycles combinés) 
que pour différents usages industriels : 
Il est prévu que la consommation en gaz 
naturel dépasse les 5 Milliards de m3 à l’horizon
2020, soit alors 23 % de la consommation 
totale en énergie primaire, (dont 40 % , soit 3,3 
M m3 pour la production électrique).
-Promulgation des dispositions légales et 
réglementaires, et élaboration de cahiers de 
charges appropriés pour sauvegarder les 
intérêts des parties ( Etat, consommateurs et 
opérateurs ) 
-Accord ‘’Etat-partenaires stratégiques’’ relatif à 
l’investissement , globalement évalué à 650 
M$ . [Investisseurs et/ou groupements 
professionnels privés, nationaux ou 
internationaux]. 
.Energies renouvelables 
 
 
Certes, les énergies renouvelables restent 
chères (malgré la réduction continue des coûts des 
équipements résultant d’avancées technologiques 
considérables). Elles sont dispersées et pas 
toujours disponibles, ce qui rend leur financement 
plus difficile, ; mais comme nous le verrons, le 
Maroc possède des atouts réels dans ce domaine. 
Encore faut-il encourager et accélérer la montée en 
puissance de ce type d’énergies qui s’inscrivent 
dans la logique du développement durable. 
.Electronucléaire ( ?) 
L’électronucléaire exige une forte et rigoureuse 
infrastructure administrative, scientifique et 
industrielle à laquelle le Maroc se prépare. En 
raison de la taille minimale des unités , il ne 
serait guère possible d’en introduire une 
première avant une vingtaine d’années, à 
moins que les interconnexions avec les pays 
voisins ne permettent de partager l’impact sur 
le réseau et le coût de réalisation, ou que des 
réacteurs de moyenne puissance ne soient 
commercialement développés. En tout état de 
cause, l’effort considérable à consentir ne serait 
pas justifié s’il ne devait pas porter sur un 
programme de plusieurs unités successives. 
c)Effectuer les exercices de simulation et de 
prospective : Il nous faut gérer toutes sortes 
d’incertitudes (sur les ressources , les prix, l’évolution de 
la demande…) , et conduire des exercices de prévisions 
à moyen et long termes, sachant que ces prévisions 
sont appelées évidemment à être continuellement 
ajustées. Plusieurs travaux sont menés à ce titre par les 
services du MEM, de l’ONE, de La Fédération de 
l’Energie…, travaux qui balayent le champ des 
possibilités et évaluent les impacts et coûts de différents 
scénarios. Selon une hypothèse moyenne d’évolution du 
PIB de + 4 %/an d’ici 2015, et à titre indicatif, la 
consommation énergétique atteindrait 17 Millions TEP à 
cet horizon, et l’électricité appelée nette serait de l’ordre 
de 35000 Gwh. 
d)Procéder à la programmation des projets et s’assurer 
que tous les investissements nécessaires sont réalisés, 
et à temps, compte tenu de l’ampleur et de ‘’l’inertie’’ de
ces investissements concernant des installations et 
infrastructures à longue durée d’amortissement : 
équipements électriques, installations pétrolières, 
infrastructures gazières (réseau de distribution au niveau 
des régions potentielles à proximité du GME, terminal 
de regazéification sur l’Atlantique… ), énergies 
renouvelables… 
Les investissements nécessaires pour satisfaire 
l’ensemble de ces besoins se situeraient annuellement 
entre 7 et 10 Milliards de DH. 
 
[Il est connu que le secteur énergétique est fortement 
capitalistique. A l’échelle de la planète, l’Agence 
Internationale de l’Energie (AIE) a estimé les 
investissements nécessaires dans l’industrie de 
l’énergie, entre 2001 et 2050, à quelques 16 000 
milliards $ dont 10 000 pour l’électricité et le reste réparti 
essentiellement entre le pétrole et le gaz naturel (la 
moitié de ces investissements est à réaliser dans les 
pays en développement)]. Jusqu’à présent les niveaux 
d’investissement n’ont pas été réalisés aussi rapidement 
que prévu, à travers le monde. Si l’industrie ne prend 
pas le risque d’investir, et d’investir dans les délais 
requis, on pourrait assister à des distorsions des 
marchés de l’énergie, encore plus importantes que 
celles que nous vivons depuis l’année dernière 
(renchérissement du prix du pétrole brut, équilibre offredemande 
altéré par la demande croissante de la Chine 
et de l’Inde, etc… 
4-mettre en place les réformes structurelles et 
institutionnelles qu’appellent les options retenues. 
III – LES ATOUTS ET OPPORTUNITES 
1-Les réformes engagées assez tôt dans le 
secteur de l’énergie au Maroc, qui se poursuivent avec
détermination, ont permis de définir la configuration du 
nouveau paysage énergétique, mis progressivement en 
place dans le cadre d’une politique de libéralisation, 
axée en priorité sur la restructuration et la régulation des 
secteurs électrique et pétrolier, et sur l’émergence d’une 
industrie gazière . Ainsi : 
-Après l’introduction de la production d’électricité 
concessionnelle, (centrale de Jorf Lasfar, parc éolien à 
Tétouan), ou en partenariat (Tahaddart) , nous nous 
préparons à la libéralisation du marché électrique 
[coexistence d’un marché libre pour les consommateurs 
industriels et d’un marché réglementé pour les 
consommations des ménages (approche pragmatique)], 
à son immersion dans le marché ibérique (donc 
européen) et à la restructuration que cela implique pour 
l’ONE, etc… 
-De même, après la première vague de réformes 
dans le secteur pétrolier en 1995 (privatisations, refonte 
du système des prix, harmonisation fiscale) , une 
nouvelle stratégie pétrolière est mise en place (réunion 
présidée par Sa Majesté le Roi le 4 mai 2004) visant la 
mise à niveau de l’outil de raffinage, le développement 
des infrastructures de réception et de stockage, la 
libéralisation du marché et des prix, la réorganisation de 
la filière GPL…etc. 
 
2-La crédibilité dont jouit le secteur énergétique
marocain qui a mené avec succès la réalisation de
grands chantiers, et fait preuve d’innovations dans la 
négociation et la mise en place d’outils de financement, 
facilite le lancement des nouveaux projets, actuellement 
en cours, ou programmés à moyen et long termes. Avec 
la mise en place d’outils juridiques et de multiples 
incitations financières, mais aussi du fait des réformes 
‘’spécifiques’’ engagées dans le secteur, les projets 
énergétiques marocains ont pu donc trouver les 
financements appropriés, sans recours au budget de 
l’Etat. (C’est au contraire le secteur de l’Energie qui est 
un grand pourvoyeur de l’Etat en recettes fiscales : 12 
Milliards de DH au titre de la TIC, de la TVA et de la 
redevance sur le gaz naturel). Le Maroc a fait preuve 
d’une grande flexibilité , en ayant recours à toutes 
formes de partenariats, (privatisations, concessions, 
gestion déléguée, Sociétés mixtes associant 
investisseurs publics ou privés aux investisseurs et 
bailleurs de fonds extérieurs) et aussi, en mobilisant les 
leviers de la coopération bilatérale multilatérale, ou 
régionale. 
 
 
3.-La position géographique du Maroc, (membre
du forum euro-méditerranéen de l’énergie, pays de 
transit, trait-d’union entre l’Europe et l’Afrique, 
bénéficiant du « statut avancé » dans le cadre de la 
politique européenne de voisinage) a facilité la 
réalisation d’interconnexions électriques et gazières , 
projets structurants favorisant le développement des 
échanges et la construction, à terme, d’un marché 
régional intégré, permettant, dans un cadre de 
complémentarité des ressources et des réseaux, 
d’optimiser les investissements et de mieux sécuriser 
l’approvisionnement. Il y’a lieu de noter : le relèvement 
de la capacité du GME de 8,5 à 12,5 Milliards de m3, le
doublement de l’interconnexion électrique Maroc- 
Espagne (de 700 à 1400 MW), et le renforcement de 
l’interconnexion Maroc-Algérie par une 3ème ligne de 400
KV. 
 
 
 
[La politique énergétique du fait de ses enjeux 
économiques, sociaux et environnementaux, requiert 
désormais un regard qui sache déborder du précarré 
des frontières propres à chaque pays . La notion de 
dépendance se trouve ’’relativisée’’ dans un contexte où 
nous devenons ‘de plus en plus ‘interdépendants ‘’]. 
4.-Des ressources potentiellement prometteuses
dans un contexte de progrès technologiques rapides 
 
-Intensification constatée des travaux d’exploration
pétrolière : une vingtaine de compagnies internationales
en possession de près de 80 permis de recherche et 
contrats de reconnaissance ; et loi portant création de
l’ONHYM promulguée) 
 
 
 
-Disponibilité d’un « gisement » important en énergies
renouvelables 
 
Eolienne : > 6000 MW 
Solaire : 5 kwh/m2/j 
5.-Des infrastructures de base modernes (port
de Tanger-Med, construction d’autoroutes), ainsi que 
 
des programmes de développement sectoriels (plan
Azur pour le Tourisme, nouvelle politique de 
développement du logement…) qui impacteront 
sensiblement la consommation en énergie. 
 
6.-Un potentiel humain confirmé : la capitalisation
de l’expertise acquise lors de la réalisation de différents 
projets et réformes a permis de ‘’tirer vers le haut ‘’ les 
compétences humaines et le ‘’professionnalisme’’ des 
opérateurs du secteur. 
 
7.- Un Ministère de l’Energie et des Mines qui se
réorganise : l’adoption au cours du Conseil des
Ministres du 6 Janvier dernier, d’un Décret dans ce 
sens, permettra à ce département de susciter, 
d’accompagner et de mener à leur terme, les réformes 
en cours et les grands projets programmés ou à venir. 
 
 
IV – CONCLUSIONS 
Grâce à l’ensemble de ces atouts, ainsi qu’aux 
opportunités qu’offrent les mutations en cours du secteur 
énergétique à travers le monde, nos objectifs ultimes, 
malgré les défis énormes à relever pour y parvenir, 
restent de : 
-faire de l’énergie un moteur de développement et 
d’élévation du niveau de vie de nos concitoyens 
-faire de l’énergie un facteur de rapprochement et de 
paix dans notre région (composée de pays producteurs, 
de pays grands consommateurs et de pays de transit), 
fidèles en cela à notre tradition d’ouverture, de tolérance 
et de cohabitation. 
[-Contribuer, bien que nous ne prétendions pas que 
les pays comme le nôtre puissent peser lourd dans 
cette équation, à concilier les besoins en énergie, la 
protection de l’environnement et le développement 
durable sur notre planète]. 
Qui, au début du 20ième siècle, pouvait prédire, ce
qu’allaient être toutes les possibilités offertes par les 
différentes utilisations du pétrole, du gaz, de l’énergie 
nucléaire, etc … ? Nous devons avoir l’humilité de 
reconnaître qu’en ces premières années du 21ième siècle,
nous sommes de la même manière, loin de savoir ou 
de soupçonner, ce, sur quoi l’évolution fulgurante de la 
science et de la technologie (qui s’accélère chaque jour 
davantage), pourrait déboucher au cours, et d’ici la fin 
de ce siècle. La capacité d’innover et de s’adapter dont 
est doté le génie humain, lui permettra certainement 
d’inventer et de mettre en valeur d’autres formes 
d’énergie et d’autres utilisations performantes, 
respectueuses de l’équilibre de la planète et assurant 
une meilleure qualité de vie. Dans notre quête 
du "progrès’’, nous, pays en développement, devrionsnous 
suivre à la trace, toutes les étapes du processus 
emprunté avant nous par les pays développés ? ou 
saurions-nous aller directement vers de ‘’nouvelles’’ 
énergies qui pourraient s’accommoder le mieux, de nos 
contraintes et de nos spécificités ? Ce pourra être là 
pour nous, à la fois, le Défi et l’Opportunité. 
 
 
A.Bencheqroun, 
Secrétaire général p.i. 
Ministère de l’Energie et des mines

_________________
peace


Mar 14 Juil - 00:21 (2009)
Auteur Message
Publicité




MessagePosté le: Mar 14 Juil - 00:21 (2009)    Sujet du message: Publicité
PublicitéSupprimer les publicités ?
Mar 14 Juil - 00:21 (2009)
Auteur Message
hichobi


Hors ligne

Inscrit le: 05 Juil 2009
Messages: 73
Localisation: rabat

MessagePosté le: Mar 14 Juil - 00:23 (2009)    Sujet du message: L ENERGIE AU MAROC Répondre en citant
BON.chance  les amis
_________________
peace


Mar 14 Juil - 00:23 (2009)
Auteur Message
Atlassi


Hors ligne

Inscrit le: 14 Mai 2009
Messages: 101
Localisation: Maroc

MessagePosté le: Mar 14 Juil - 00:28 (2009)    Sujet du message: L ENERGIE AU MAROC Répondre en citant
Merci ..

Dernière édition par Atlassi le Jeu 25 Mar - 19:53 (2010); édité 1 fois
Mar 14 Juil - 00:28 (2009)
Auteur Message
hichobi


Hors ligne

Inscrit le: 05 Juil 2009
Messages: 73
Localisation: rabat

MessagePosté le: Mar 14 Juil - 00:34 (2009)    Sujet du message: L ENERGIE AU MAROC Répondre en citant
inchallah khoya mourad ntmanna lik oljami3 naja7 olli fiha lkhir radi ykattabha 3LIna llah.t es a temara?
_________________
peace


Mar 14 Juil - 00:34 (2009)
Auteur Message
Atlassi


Hors ligne

Inscrit le: 14 Mai 2009
Messages: 101
Localisation: Maroc

MessagePosté le: Mar 14 Juil - 00:38 (2009)    Sujet du message: L ENERGIE AU MAROC Répondre en citant
hichobi a écrit:
inchallah khoya mourad ntmanna lik oljami3 naja7 olli fiha lkhir radi ykattabha 3LIna llah.t es a temara?



non , encore à Jdida , mais si jamis dans la liste , je serais à Temara , iwa wjd la moto Shocked ( l'Harley Mr. Green Mr. Green Mr. Green HAHAHAHAHA

bonne chance .


Dernière édition par Atlassi le Mar 14 Juil - 00:41 (2009); édité 1 fois
Mar 14 Juil - 00:38 (2009)
Auteur Message
hichobi


Hors ligne

Inscrit le: 05 Juil 2009
Messages: 73
Localisation: rabat

MessagePosté le: Mar 14 Juil - 00:40 (2009)    Sujet du message: L ENERGIE AU MAROC Répondre en citant
inchallah
_________________
peace


Mar 14 Juil - 00:40 (2009)
Auteur Message
Ikram


Hors ligne

Inscrit le: 10 Oct 2009
Messages: 1 197
Localisation: neverland ;)

MessagePosté le: Sam 26 Déc - 12:51 (2009)    Sujet du message: L ENERGIE AU MAROC Répondre en citant
Okay Okay Okay
_________________


Sam 26 Déc - 12:51 (2009)
Auteur Message
Contenu Sponsorisé




MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:20 (2016)    Sujet du message: L ENERGIE AU MAROC
Aujourd’hui à 14:20 (2016)
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet   ENA2008 Index du Forum » Préparation au concours d'entrée

Page 1 sur 1
Toutes les heures sont au format GMT

Montrer les messages depuis:

  

Sauter vers:  

Index | faire son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB GroupTraduction par : phpBB-fr.com
Xmox 360 by Scott Stubblefield