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 ECOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION 
LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008
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R.MARBOUH


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Inscrit le: 29 Nov 2008
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Localisation: KENITRA

MessagePosté le: Mer 15 Avr - 14:54 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
Ø  La paix sociale
Ø  La mondialisation
Ø  Le nouveau concept de l’autorité
Ø  La contrebande
Ø  L’habitat social
Ø  Le tissu associatif
Ø  La constitution
Ø  Départ volontaire des fonctionnaires
Ø  Le dialogue social
Ø  L’énergie au Maroc
Ø  La politique culturelle au Maroc
Ø  La région
Ø  L’éducation e la formation au Maroc
Ø  Le transport au Maroc
Ø  La simplification des procédures administratives
Ø  Les  C.R.I
Ø  L’exclusion sociale et la pauvreté
Ø  La séparation des pouvoirs
Ø  Le secteur informel au Maroc
Ø  Les partis politiques
Ø  Le parlement
Ø  Le droit de l’Homme
Ø  Le code de la famille
Ø  La politique sportive
Ø  Diwan al madalim
Ø  La pêche maritime
Ø  La participation politique de la femme au Maroc
Ø  Les MRE
Ø  La justice au Maroc
Ø  La société civile au Maroc
Ø  Le service public
Ø  L’investissement au Maroc
Ø  L’environnement au Maroc
Ø  L’exode rural
Ø  Le conflit arabo-israélien
Ø  Les devoirs d’un fonctionnaire
Ø  Le Maroc face à la mondialisation
Ø  Le code de la route
Ø  L’alphabétisation
Ø  La décentralisation et la déconcentration
Ø  Alpha Maroc
Ø  L’administration centrale
Ø  La mendicité
Ø  Le secteur bancaire
Ø  La télécommunication
Ø  La faculté et le marché de l’emploi
Ø  Le développement rural
Ø  Les salaires et le pouvoir d’achat
Ø  La sécurité alimentaire
Ø  Le secteur audiovisuel
Ø  L’émigration clandestine
Ø  Les impôts au Maroc
Ø  Les pays émergents
Ø  Le partenariat public prive
Ø  La démocratie locale
Ø  Les ONG et le développement
Ø  Le libre échange
Ø  Les entreprises publiques
Ø  La délégation de signature et la délégation de pouvoir
Ø  INDH
Ø  Le Maroc et l’union européenne
Ø  L e tourisme au Maroc
Ø  La liberté de la presse
Ø  La sécurité et le développement ,quelle relation ?
Ø  La publicité
Ø  La spéculation immobilière
Ø  AMO /RAMED
Ø  GRH
Ø  Reforme CGI
Ø  La lutte contre la corruption
Ø  Le développement durable
Ø  La problématique de l’eau
Ø  La fuite des cerveaux
Ø  Le chômage au Maroc








Dernière édition par R.MARBOUH le Sam 25 Juil - 18:17 (2009); édité 2 fois
Mer 15 Avr - 14:54 (2009)
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MessagePosté le: Mer 15 Avr - 14:54 (2009)    Sujet du message: Publicité
PublicitéSupprimer les publicités ?
Mer 15 Avr - 14:54 (2009)
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العندليب


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MessagePosté le: Mer 15 Avr - 16:23 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
المجتمع المدني بالمغرب
l'organisation administrative au Maroc
l'économie du Maroc
BONNE VACANCE
 


Mer 15 Avr - 16:23 (2009)
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alex


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MessagePosté le: Mer 15 Avr - 18:20 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
Motivation des fonctionnaires
_________________
saluttttttttt tttttttttt


Mer 15 Avr - 18:20 (2009)
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said.A


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MessagePosté le: Mer 15 Avr - 23:52 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
la publicité اللاشهار
_________________
Cordialement
Said.A


Mer 15 Avr - 23:52 (2009)
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MOSTAFIDA


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MessagePosté le: Mar 2 Juin - 09:29 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
merci bcp
_________________
" وَمَا تَوْفِيقِي إِلَّا بِاللَّهِ عَلَيْهِ تَوَكَّلْتُ وَإِلَيْهِ أُنِيبُ "


Mar 2 Juin - 09:29 (2009)
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hichobi


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MessagePosté le: Dim 5 Juil - 22:17 (2009)    Sujet du message: Re: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerrrrrrrci khay rachid llah ykhallik lina.mais fin radi nl9aw tafassil? c hicham


_________________
peace


Dim 5 Juil - 22:17 (2009)
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houssam112


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MessagePosté le: Dim 5 Juil - 22:58 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
Okay Okay Okay

Dim 5 Juil - 22:58 (2009)
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Nawal


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 08:46 (2009)    Sujet du message: Re: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
hichobi a écrit:
meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerrrrrrrci khay rachid llah ykhallik lina.mais fin radi nl9aw tafassil? c hicham


bonjour
ça c juste les titres ou tu peux chercher
mais a toi de jouer
et pour que tu sois toi aussi un peut utile il faut chercher les points de chaque sujet et tu les mais dans ce forum
at merci pour ton aide


Lun 6 Juil - 08:46 (2009)
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hichobi


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 10:24 (2009)    Sujet du message: Re: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
ok b.chance
_________________
peace


Lun 6 Juil - 10:24 (2009)
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hichobi


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 10:33 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
LE MAROC FACE A LA MONDIALISATION

La mondialisation est un impératif incontournable, même si sa contestation demeure vivace. Le mouvement qu’elle induit pour les pays de l’OCDE rend à la fois plus urgent et plus difficile la création d’une dynamique permettant au tissu économique, des pays les moins avancés, d’évoluer et de prospérer à court et à moyen terme. Dans ce contexte, on constate que le Maroc tarde à mettre en place et à renforcer les structures organisationnelles des entreprises dans lesquelles résident les déterminants de la performance économique. En effet, il est absolument nécessaire d’adopter une approche similaire seule capable de donner, aux différents acteurs économiques, la possibilité de s’approprier des moyens nouveaux pour produire un changement salutaire. Comme on peut le constater d’emblée, l’enjeu est considérable et il faut faire un effort particulier pour cerner les défis auxquels sera confronté notre pays, particulièrement sur le plan économique. Ce faisant, nous allons développer le sujet sur axes en privilégiant l’aspect économique :

Définition de la mondialisation et précision de ses caractéristiques ;
Description de la situation et des défis auxquels devront s’affronter les acteurs économiques ;
Présentation des avantages et des contraintes.

La mondialisation, au sens large du terme, constitue à la fois le processus et le résultat du processus selon lequel les phénomènes de divers ordres (économie, environnemental, politique, etc.) tendent à revêtir une dimension proprement planétaire.
Pour ce qui nous concerne, cette mondialisation se caractérise par l’existence d’une économie mondiale de plus en plus intégrée et unifiée. La constitution de cette économie mondiale est la conséquence de l’accroissement continue des échanges de marchandises et de la délocalisation de la production du fait de l’importance prise par les entreprises multinationales qui contrôlent plus de 30% de la production mondiale. Parallèlement à la croissance du commerce international et au développement des investissements directs, la mondialisation financière se développe également. Elle a pris de l’ampleur avec l’avènement du système de taux de change flexibles mais surtout du fait de la libéralisation dans le monde financier.

Le Maroc, nous le savons, a prit le parti de s’intégrer à l’économie mondiale dans son nouveau contexte. Sa préparation aux échéances liées a cette intégration exige, à l’évidence, une mise à niveau de ses entreprises. Or, la plupart des entreprises sont souvent mal gérées et sous l’effet d’une structure archaïque, caractérisée par une centralisation accentuée du pouvoir, un organigramme informel, sinon inexistant. A cela s’ajoute, un environnement économique qui évolue très lentement et qui reste marqué par la culture d’une période où les barrières douanières cachaient les insuffisances d’une administration figée.

Aujourd’hui, quels que soit leurs métiers ou leurs tailles, les entreprises marocaines n’ont plus d’autres choix que d’entrer dans la course à la mondialisation, d’ou l’urgence de se mettre à niveau. Cela les poussera à une plus grande rigueur dans la gestion de leurs affaires afin de réduire leurs coûts de production pour être plus compétitives. Leur environnement économique auquel il conviendra de s’adapter est désormais marqué par la dé-protection douanière, le désengagement de l’État, l’arrivée massive de concurrents étrangers puissants et compétitifs.

A l’ère de la mondialisation, l’État voit son rôle redéfini, en passant d’un État protectionniste à un État régulateur. Les complications administratives, en l’occurrence celles des procédures, est un terrain fécond à l’apparition de maux dont il faudrait se débarrasser et en premier lieu la corruption. Pour cela, l’État doit à travers ses établissements, instaurer une simplicité, une rationalisation et un raccourcissement des procédures administratives pour ne pas gêner les investissements.
Aujourd’hui, l’État protège les entreprises nationales par des défirent moyens : barrières douanières, subventions….. ce qui rend nos entreprises dépendantes de cette protection. Donc d’ici 2012 une culture de qualité et de compétitivité doit être adoptée, en plus, toutes formes de protection doivent disparaître progressivement. Parallèlement à ces mesures l’État doit opter pour des mesures d’accompagnement tel que l’octroi de crédit sans intérêts, adaptation des textes et des lois par rapport à la mondialisation, la modernisation du cadre juridique de l’entreprise et son adaptation aux normes internationales, ainsi que le développement des infrastructures de base pour attirer les investissements étrangers, sans oublier l’assistance en matière de formations.

Si la mondialisation impose à notre pays de faire face, très vite, à ces insuffisances, elle lui ouvre la possibilité d'accéder à certains marchés des pays développés…mais il doit en payer le prix, a court terme tout au moins, car la mondialisation conduit à l’accentuation des inégalités de développement entre les pays du nord et du sud et à la différenciation de développement au sein de chaque pays. En effet, elle implique pour un pays comme le nôtre et plus généralement pour tout pays du Tiers-monde une re-colonisation intégrale sous des formes nouvelles.
Ainsi, les accords euro méditerranéens, loin d'instituer un "partenariat" visent avant tout à renforcer "librement" les rapports de dépendance et à légitimer la poursuite des politiques d'ajustement structurels. Avec en perspective, un développement de la marginalisation de régions entières, de l'exclusion sociale, une dégradation des conditions de vie et de travail pour le plus grand nombre, la remise en cause accélérée des acquis sociaux, la montée des inégalités sociales permettant la concentration et l'accumulation des richesses, au profit d'une minorité. Cette réalité acceptée, gérée par les gouvernements successifs, relais actifs des "contraintes de la mondialisation" est présentée comme un fait qui s'impose sans autre choix possible.

Il faudrait gérer convenablement cette situation de manière à en atténuer les effets négatifs sur les plus démunis et surtout en réduire la durée par la mise en place de structures performante dès à présent.
_________________
peace


Lun 6 Juil - 10:33 (2009)
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hichobi


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 10:44 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
droit de l homme au maroc"Le Maroc s'est engagé d'une manière irréversible sur la voie de la démocratie, de l'Etat de droit et de la bonne gouvernance en prenant pour référence les préceptes de la religion islamique tolérante, ses valeurs civilisationnelles enracinées dans l'histoire, ainsi que ses engagements internationaux en matière des droits de l'Homme et des libertés fondamentales", a indiqué M. Chabar devant la troisième commission de l'Assemblée générale de l'ONU.

Pour le Maroc, le renforcement véritable de l'Etat de droit est la meilleure garantie pour un développement durable de l'individu et de la collectivité, a dit le diplomate.

Dans ce sens, le Royaume a appuyé, depuis le départ, la création du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU, dont il est membre aujourd'hui, et en assure la vice-présidence, a-t-il rappelé, ajoutant que le Maroc ne ménagera aucun effort pour faire davantage avancer la cause des droits de l'Homme au sein de ce Conseil.

Conscient de l'extrême importance de l'arsenal juridique international pour la promotion et la protection universelles des droits de l'Homme, le Maroc, a-t-il par ailleurs rappelé, a ratifié la quasi-totalité des instruments internationaux en la matière et a présenté régulièrement les rapports nationaux au titre de ces engagements.

"Les recommandations et conclusions des organes de traités sont suivies avec la plus haute attention afin d'assurer leur mise en oeuvre effective, qui demeure une priorité pour les instances gouvernementales", a assuré l'ambassadeur, ajoutant qu'afin d'intensifier ses efforts, le Maroc a levé les réserves et déclarations émises au sujet de certains instruments relatifs aux droits de l'Homme qu'il a ratifiés.

"L'harmonisation de la législation nationale avec les dispositions des instruments internationaux relatifs aux droits de l'Homme ratifiés par le Maroc, continue d'être une priorité pour les autorités marocaine afin d'assurer la mise en oeuvre effective des obligations découlant de ces instruments", a souligné M. Chabar.

Durant ces cinq dernières années, le rythme des réformes s'est intensifié, a-t-il dit, à travers notamment l'adoption de nouvelles lois, la mise en place de structures gouvernementales et d'institutions nationales de suivi et de mise en oeuvre et la valorisation constante du rôle de la société civile.

Le gouvernement marocain multiplie les efforts sur les plans normatifs et institutionnels pour la promotion, la protection et la défense des droits de l'homme et ce, dans le cadre de la continuité et du développement d'un Maroc solidaire, réconcilié avec lui-même et tourné résolument vers l'avenir.

Tous ces efforts ont été concrétisés, a-t-il relevé, par une série de réformes pertinentes de la législation touchant particulièrement les aspects des droits civils et politiques ainsi que ceux des droits économiques, conformément aux instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme, auxquels le Maroc est partie.

Aussi, un vaste chantier de réformes et d'adéquation des textes de lois relatifs, a vu le jour aussi bien au cadre pénal qu'aux procédures pénales et à l'administration carcérale qu'à l'entrée et au séjour des étrangers au Maroc.

Ces réformes ont également porté sur le cadre de la famille, l'espace des libertés publiques en plus de l'adoption de nouveaux textes sur les partis politiques, la pénalisation du harcèlement sexuel sur le lieu de travail, la presse et la prise en charge légale des enfants.

De plus, le parlement marocain a adopté une loi relative à la lute contre la torture qui est entrée en vigueur, en février dernier. Cette loi qui a repris la définition de la torture contenue dans la Convention internationale contre la torture, prévoit des sanctions importantes contre tout agent de l'Etat prouvé coupable de torture ou de mauvais traitements et vise d'une manière plus générale, le renforcement de l'arsenal juridique marocain servant à prévenir, combattre et réprimer tout abus, dépassement ou violation des droits de l'Homme.

''Le Maroc se donne désormais tous les atouts pour réussir sa transition démocratique et gagner le pari de la modernisation de la société'', a affirmé l'ambassadeur, ajoutant que l'ancrage du Royaume dans la voie de la démocratisation a concerné également le volet institutionnel, se dotant ainsi de plusieurs mécanismes, dont le Conseil Consultatif des droits de l'Homme (CCDH), l'Instance Equité et Réconciliation (IER), Diwan Al Madalim (Ombudsman) et l'Institut Royal de la Culture Amazigh (IRCAM).

Dans le souci de concrétiser les objectifs de la décennie des Nations Unies pour l'éducation aux droits de l'Homme, un Programme national d'éducation aux droits de l'Homme a été mis en oeuvre à tous les niveaux de l'éducation et de l'enseignement national ainsi que dans les écoles et instituts de formation des juges et des agents de l'Etat, a rappelé M. Chabar.

Evoquant les efforts engagés pour la promotion du statut de la femme, l'ambassadeur a rappelé l'adoption en 2004 du nouveau Code de la famille qui fait du principe de l'égalité entre l'homme et la femme un des fondements de la société marocaine et un facteur d'épanouissement de la famille entière, en ayant à l'esprit également les intérêts supérieurs des enfants auxquels le Maroc n'a cessé d'accorder une importance cruciale.

Partant de la conviction que tous les droits de l'Homme sont universels, indivisibles et interdépendants, le Maroc, a-t-il enfin indiqué, a lancé récemment l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), programme novateur qui vise notamment à réduire les disparités sociales et à atteindre un développement socio-économique durable et harmonieux.
_________________
peace


Lun 6 Juil - 10:44 (2009)
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guapalola


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 11:27 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
mercii hichobi, c interessant
_________________
Ca dépend, ça dépasse.


Lun 6 Juil - 11:27 (2009)
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hichobi


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 11:37 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
لا شكر على واجب .نسألكم الدعاء
_________________
peace


Lun 6 Juil - 11:37 (2009)
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hichobi


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 12:27 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
[u][i][font=Arial, sans-serif][size=48][color=#66ff00]l'exclusion social et la pauvrotè au marocIl faut noter que la pauvreté et l'exclusion prévalent encore, puisque quatre millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté relative (dépense annuelle inférieure à 3.235 DH en milieu urbain et à 2.989 DH en milieu rural), dont 3 millions dans les campagnes et 1 million dans les villes et 25% des Marocains sont économiquement vulnérables (consommation annuelle inférieure à 4.500DH), de même que 64% des pauvres sont illettrés. Les populations pauvres urbaines font face à des privations multiples, telles que le manque d'emploi, l'accès inadéquat à la terre, au logement et aux services de base. Outre les 19% de la population «pauvre», 25% de la population sont considérés «économiquement vulnérables» (ceux qui se situent au seuil de pauvreté ou à moins de 50% au-dessus du seuil de pauvreté).

Ce groupe est extrêmement important à surveiller et à atteindre du fait qu'ils ne sont pas préparés à absorber des chocs, tels qu'une maladie familiale prolongée, la sécheresse ou la perte de travail et peuvent ainsi tomber dans la pauvreté. Si l'on rassemble les «populations pauvres» et les «économiquement vulnérables», c'est environ la moitié de la population à qui il faut donner plus de possibilités pour participer à la croissance et avoir accès aux services de base. Les politiques de lutte contre la pauvreté adoptées ces dernières années sont focalisées sur les symptômes sociaux de la pauvreté et cherchent à améliorer les conditions de vie des pauvres à travers des palliatifs sociaux. Ainsi, même si ces politiques réussissent à améliorer les conditions des groupes ciblés, elles ne constituent pas pour autant des remèdes aux causes structurelles de la pauvreté à l'échelle nationale.

Les dépenses publiques consacrées aux secteurs sociaux, bien qu'à la hausse, ont toujours été insuffisantes pour remédier au problème de la pauvreté et réduire les vulnérabilités, d'autant plus qu'elles ne sont souvent pas accompagnées par des stratégies de développement économiques qui puissent profiter aux pauvres.
Certes, ces dépenses ont sensiblement augmenté dans plusieurs domaines, mais, dans l'ensemble, leurs niveaux sont restés bas, autant que leur efficacité, au regard de l'envergure de la pauvreté et à la taille de la population vulnérable. Aujourd'hui, le niveau de protection sociale demeure insuffisant et pose de sérieux problèmes de viabilité et la pauvreté n'a pas encore enregistré une tendance substantielle à la baisse. Bien qu'elle n'ait pas comme seul but la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), a apporté un diagnostic renouvelé des politiques publiques menées dans ce domaine et une nouvelle manière d'approcher les problèmes de pauvreté, d'exclusion et de précarité.

Cette Initiative représente une triple rupture avec le passé puisqu'elle donne une nouvelle impulsion à l'action sociale à travers une approche globale, intégrée et durable conçue par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Lancée le 7 septembre 2005 à Fnideq, l'INDH constitue un nouveau mode de gouvernance et une démarche décentralisée, déconcentrée et partenariale.
Elle dispose de 4 programmes prioritaires, à savoir la lutte contre la pauvreté en milieu rural, la lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain, la lutte contre la précarité et le programme transversal. Un financement de 10 milliards de dirhams étalé entre 2006-2010, dont 6 milliards du budget général de l'Etat, 2 milliards des collectivités locales et 2 milliards dans le cadre de la coopération internationale, a été consacré à ce grand projet. Le Souverain avait alors appelé à donner la priorité aux zones urbaines et rurales les plus déficitaires, dont 360 communes rurales et 250 quartiers périurbains dans 41 villes devaient bénéficier de la première phase de l'Initiative.

Elle constitue aussi une rupture manifestée par un volontarisme politique au plus haut niveau de l'Etat: il y a des situations sociales injustes considérées désormais comme «inacceptables». Il s'agit, ensuite, d'une rupture dans la méthode. La nouvelle méthode est axée sur un meilleur ciblage et une meilleure intégration des interventions dans l'espace et le temps. Et enfin, une rupture dans les modalités de financement.
Par ailleurs, sur le plan de la démarche intellectuelle, l'INDH invite à un équilibrage de l'équation croissance-pauvreté: non seulement elle insiste sur le fait que le régime de la croissance économique au Maroc était insuffisamment «pro-pauvre», mais elle attire également l'attention sur le fait que le déficit du développement humain, qui caractérise notre pays a, dans le même temps, obéré son potentiel de croissance.

L'année 2007 a été marquée par le lancement de deux stratégies dans le cadre de l'INDH. La première concerne la formation et le renforcement des capacités, tandis que la deuxième porte sur la communication de proximité et vise à encourager les acteurs locaux à participer à l'élaboration et la réalisation des projets et à assimiler les principes et procédures de l'Initiative.
Une enveloppe de 3 milliards de dirhams a été consacrée à la réalisation du plan d'action de l'INDH au titre de l'année 2008, soit 2 milliards DH de crédits de paiement et 1 milliard de crédits d'engagement. Cette enveloppe sera répartie sur les programmes rural, urbain, transversal et de lutte contre la précarité.
Le dernier rapport en date du Comité stratégique de l'Initiative relève que quelque
3 millions de personnes ont bénéficié, au cours de la période 2005-2007, des projets de l'INDH qui sont au nombre de 12.093. Ils sont répartis sur 403 communes rurales dans le cadre du programme rural, 264 quartiers urbains (programme urbain), 70 préfectures et provinces (programme transversal) et 16 régions (programme de lutte contre la précarité).
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_________________
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Lun 6 Juil - 12:27 (2009)
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hichobi


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 12:32 (2009)    Sujet du message: LES SUJETS DE L'EXAMEN ORAL 2008 Répondre en citant
l exclusion social et la pavrotè au maroc Il faut noter que la pauvreté et l'exclusion prévalent encore, puisque quatre millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté relative (dépense annuelle inférieure à 3.235 DH en milieu urbain et à 2.989 DH en milieu rural), dont 3 millions dans les campagnes et 1 million dans les villes et 25% des Marocains sont économiquement vulnérables (consommation annuelle inférieure à 4.500DH), de même que 64% des pauvres sont illettrés. Les populations pauvres urbaines font face à des privations multiples, telles que le manque d'emploi, l'accès inadéquat à la terre, au logement et aux services de base. Outre les 19% de la population «pauvre», 25% de la population sont considérés «économiquement vulnérables» (ceux qui se situent au seuil de pauvreté ou à moins de 50% au-dessus du seuil de pauvreté).

Ce groupe est extrêmement important à surveiller et à atteindre du fait qu'ils ne sont pas préparés à absorber des chocs, tels qu'une maladie familiale prolongée, la sécheresse ou la perte de travail et peuvent ainsi tomber dans la pauvreté. Si l'on rassemble les «populations pauvres» et les «économiquement vulnérables», c'est environ la moitié de la population à qui il faut donner plus de possibilités pour participer à la croissance et avoir accès aux services de base. Les politiques de lutte contre la pauvreté adoptées ces dernières années sont focalisées sur les symptômes sociaux de la pauvreté et cherchent à améliorer les conditions de vie des pauvres à travers des palliatifs sociaux. Ainsi, même si ces politiques réussissent à améliorer les conditions des groupes ciblés, elles ne constituent pas pour autant des remèdes aux causes structurelles de la pauvreté à l'échelle nationale.

Les dépenses publiques consacrées aux secteurs sociaux, bien qu'à la hausse, ont toujours été insuffisantes pour remédier au problème de la pauvreté et réduire les vulnérabilités, d'autant plus qu'elles ne sont souvent pas accompagnées par des stratégies de développement économiques qui puissent profiter aux pauvres.
Certes, ces dépenses ont sensiblement augmenté dans plusieurs domaines, mais, dans l'ensemble, leurs niveaux sont restés bas, autant que leur efficacité, au regard de l'envergure de la pauvreté et à la taille de la population vulnérable. Aujourd'hui, le niveau de protection sociale demeure insuffisant et pose de sérieux problèmes de viabilité et la pauvreté n'a pas encore enregistré une tendance substantielle à la baisse. Bien qu'elle n'ait pas comme seul but la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), a apporté un diagnostic renouvelé des politiques publiques menées dans ce domaine et une nouvelle manière d'approcher les problèmes de pauvreté, d'exclusion et de précarité.

Cette Initiative représente une triple rupture avec le passé puisqu'elle donne une nouvelle impulsion à l'action sociale à travers une approche globale, intégrée et durable conçue par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Lancée le 7 septembre 2005 à Fnideq, l'INDH constitue un nouveau mode de gouvernance et une démarche décentralisée, déconcentrée et partenariale.
Elle dispose de 4 programmes prioritaires, à savoir la lutte contre la pauvreté en milieu rural, la lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain, la lutte contre la précarité et le programme transversal. Un financement de 10 milliards de dirhams étalé entre 2006-2010, dont 6 milliards du budget général de l'Etat, 2 milliards des collectivités locales et 2 milliards dans le cadre de la coopération internationale, a été consacré à ce grand projet. Le Souverain avait alors appelé à donner la priorité aux zones urbaines et rurales les plus déficitaires, dont 360 communes rurales et 250 quartiers périurbains dans 41 villes devaient bénéficier de la première phase de l'Initiative.

Elle constitue aussi une rupture manifestée par un volontarisme politique au plus haut niveau de l'Etat: il y a des situations sociales injustes considérées désormais comme «inacceptables». Il s'agit, ensuite, d'une rupture dans la méthode. La nouvelle méthode est axée sur un meilleur ciblage et une meilleure intégration des interventions dans l'espace et le temps. Et enfin, une rupture dans les modalités de financement.
Par ailleurs, sur le plan de la démarche intellectuelle, l'INDH invite à un équilibrage de l'équation croissance-pauvreté: non seulement elle insiste sur le fait que le régime de la croissance économique au Maroc était insuffisamment «pro-pauvre», mais elle attire également l'attention sur le fait que le déficit du développement humain, qui caractérise notre pays a, dans le même temps, obéré son potentiel de croissance.

L'année 2007 a été marquée par le lancement de deux stratégies dans le cadre de l'INDH. La première concerne la formation et le renforcement des capacités, tandis que la deuxième porte sur la communication de proximité et vise à encourager les acteurs locaux à participer à l'élaboration et la réalisation des projets et à assimiler les principes et procédures de l'Initiative.
Une enveloppe de 3 milliards de dirhams a été consacrée à la réalisation du plan d'action de l'INDH au titre de l'année 2008, soit 2 milliards DH de crédits de paiement et 1 milliard de crédits d'engagement. Cette enveloppe sera répartie sur les programmes rural, urbain, transversal et de lutte contre la précarité.
Le dernier rapport en date du Comité stratégique de l'Initiative relève que quelque
3 millions de personnes ont bénéficié, au cours de la période 2005-2007, des projets de l'INDH qui sont au nombre de 12.093. Ils sont répartis sur 403 communes rurales dans le cadre du programme rural, 264 quartiers urbains (programme urbain), 70 préfectures et provinces (programme transversal) et 16 régions (programme de lutte contre la précarité).
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peace


Lun 6 Juil - 12:32 (2009)
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