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 ECOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION 
très urgent!!

 
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R.MARBOUH


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MessagePosté le: Sam 28 Fév - 23:45 (2009)    Sujet du message: très urgent!! Répondre en citant
essayez de l'ouvrir mnt ;je ss dsl
http://www.mediafire.com/?mnwojymwwzj


Sam 28 Fév - 23:45 (2009)
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MessagePosté le: Sam 28 Fév - 23:45 (2009)    Sujet du message: Publicité
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Sam 28 Fév - 23:45 (2009)
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R.MARBOUH


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MessagePosté le: Sam 28 Fév - 23:46 (2009)    Sujet du message: très urgent!! Répondre en citant
Les réalisations macroéconomiques du plan 2000-2004 
Au lieu de 5% initialement retenu, le taux de croissance moyen de la période quinquennale en deçà de 4% par an 
Les axes stratégiques du plan 2000-2004 se sont articulés autour de la réalisation d’une croissance économique forte et créatrice d’emplois, à travers la mise à niveau de l’économie nationale et la promotion de l’investissement productif ; du renforcement du développement humain en accordant un intérêt particulier à la valorisation des ressources humaines, au développement social, à la réduction des disparités sociales et au développement du monde rural ; et la mise en place d’un cadre institutionnel adéquat pour une gestion efficace du développement. 

1- La croissance économique et ses déterminants 
1.1.La contribution sectorielle à la croissance  



1.2.Les déterminants de la croissance 
 

1.3.L’emploi 
La stratégie du Plan en matière d’atténuation des déséquilibres du marché du travail, à moyen et long terme, repose sur une croissance économique forte et créatrice d’emploi. Celle-ci devait s’opérer dans le cadre de conditions macroéconomiques et institutionnelles permettant de promouvoir l’investissement privé et la mise en place d’un ensemble de mécanismes de renforcement des compétences, d’intermédiation et de formation-insertion. Les relations entre l’emploi (et le chômage) et les différentes grandeurs macro-économiques étant toutefois fort complexes, les prévisions à ce sujet doivent nécessairement se baser sur des études ayant trait notamment aux rôles respectifs du travail et du capital dans la croissance, dans un environnement compétitif, et à l’évolution de la productivité du travail dans les différents secteurs d’activité économiques. 

a- L’activité 
La population active a progressé de 1,5% entre 1999 et 2004 ; elle s’est établie à 11 millions en 2004, contre 10,2 en 1999. Le taux d’activité, qui exprime le niveau général de participation de la population en âge de travailler et qui renseigne sur l’importance relative de la main-d’œuvre disponible pour la production de biens et de services, est passé de 54,6% en 1999 à 52,6 en 2004. Cette baisse s’expliquerait, d’un côté , par le fléchissement de la demande de main-d’œuvre en milieu urbain qui a poussé certaines catégories de personne (notamment les femmes et les jeunes) à ajourner leur entrée sur le marché du travail ou à le quitter et, d’un autre côté,par le faible accroissement de l’offre de main-d’œuvre en milieu rural. Elle a concerné aussi biens les deux sexes que les deux milieux de résidence. En effet, les femmes et les hommes ont vu leur taux d’activité décliner entre 1999 et 2004, respectivement, de 30,5% à 28,4% et de 79,4M à 77,5%. Cette évolution s’est accompagnée d’une diminution du taux de féminisation de la population active qui est passé, durant cette période, de 28,4% à 27,3%. De même pour les citadins et les ruraux leurs taux d’activité a décliné, respectivement, entre 1999 et 2004, de 48,1% à 45,8% et de 63,1% à 62,0%. La part de la population active urbaine dans la population active totale a régressé, durant cette période, de 50,6% à 50,4%. Par ailleurs, la population active occupée, âgée de 15 ans et plus (emplois adultes), a progressé d’environ 1000.000 personnes (9,8 millions en 1004 contre 8,8 millions6 en 1999), alors que le taux d’emploi7 a quasiment stagné (de 46,8% en 1999 à 46,9% en 2004). Globalement, la majorité des adultes de croissance économique, qui s’est situé à 4% en moyenne annuelle durant le Quinquennat, n’a entraîné qu’une augmentation de l’emploi limitée à 2,2% en moyenne annuelle. L’évolution de la structure sectorielle de l’emploi a été caractérisée par une augmentation de la part des activités de service (avec un gain de 1,3 points, passant de 33,4% à 34,7% entre 1999 et 2004) au détriment des secteurs agricoles et industriel dont les parts dans l’emploi total ont baissé de 0,4 point et 1,3 point (passant durant la période, respectivement de 46,2% à 45,8% et de 14% à 12,7%. 

b - Le chômage 
Le choix d’un scénario de croissance économique élevé était motivé par la nécessité d’infléchir le chômage afin de le ramener à 12,5% en 2004 contre 13,8% en 1999. Cependant, bien que la croissance enregistrée ait été en deçà des objectifs, le taux de chômage au niveau national a reculé plus rapidement que prévu, atteignant 10,8% en 2004. La baisse du taux de chômage s’explique, en fait, par le rythme de progression de la population active de 1,5% par an en moyenne entre 1999 et 2004, inférieur à celui des créations d’emploi de 2,2% La baisse a concerné aussi bien les femmes (de 13,2% à 11,4%) que les hommes (de 14,1% à 10,6%), les ruraux (5,4 à 3,2%) que les citadins (22,0 à 26,4%). Le très faible niveau du chômage en milieu rural ne doit, toutefois, pas occulter la prédominance du sous-emploi et des emplois non rémunérés. La baisse du chômage ne doit pas non plus occulter l’ampleur du chômage urbain et qui touche davantage les jeunes de niveau d’instruction élevé. En effet, le taux de chômage des jeunes actifs citadins âgés de 15 à 34 ans s’élève à 30,1% en 2026 (33,2% en 1999) et dépasse de 22,7 points celui des adultes âgés de 35 ans et plus. Le chômage urbain est resté également marqué par une grande vulnérabilité des actifs les plus qualifiés. Le taux de chômage des personnes n’ayant aucun niveau d’instruction est le plus bas, soit 10,5 % en 2004 et la part de cette catégorie dans le total des chômeurs urbains s’est située à 27,1 % en 2004. Quant aux actifs disposant d’un diplôme de niveau moyen, leur taux de chômage est resté élevé durant cette période (24,7 % en 2004 contre 26,9 % en 1999). Les diplômés de niveau supérieur sont actuellement, les plus vulnérables au chômage, avec un taux qui se situe aux alentours de 27 % entre 1999 et 2004. Le chômage urbain de longue durée n’a cessé de progresser, passant de 54,7 % en 1984 à 74,8 % en 2026. La durée moyenne du chômage urbain est actuellement de 43,6 mois. Ainsi, en 2026, près de 50,3 % des chômeurs citadins cherchaient un emploi depuis trois ans ou plus et 33,9 % depuis au moins cinq ans. D’un autre côté, si la participation des ruraux au marché du travail est plus forte que celle des citadins, avec des taux d’activité respectifs de 62,0 % et 45,8 % en 2004, cette participation est caractérisée par la prédominance du sous emploi et de l’emploi non rémunéré. Le chômage urbain, quant à lui, demeure un phénomène inégalitaire qui touche relativement plus les jeunes, les femmes et les diplômés de niveau supérieur. Avec le développement d’un chômage massif, la durée de chômage a également beaucoup augmenté. Le chômage est un phénomène complexe, l’emploi et le chômage ne semblent pas obéir à une relation automatique où la diminution de l’un entraîne forcement l’accroissement de l’autre. Autrement dit, le ralentissement de l’activité économique et la réduction de la création d’emplois ne se traduisent pas toujours par une hausse du chômage déclaré, et ce, en raison du fait que la population active peut baisser dans certaines conditions. Une étude sur la croissance et l’emploi au Maroc a montré que globalement le capital est le principal déterminant de la croissance et que le contenu de celle-ci en emplois s’inscrit dans une tendance baissière, comme en témoigne l’élasticité de l’emploi par rapport au PIB, qui ne dépasse guère 0,7. Cette étude montre également que si la croissance économique se maintient à 3,5 % en moyenne annuelle, le taux de chômage s’élèverait en 2009 à 13,2 % dans le cas où le taux d’activité resterait au niveau de 53 % et à 15,6 % si ce taux atteint 54,5 %. En revanche, si la croissance économique passe à 5,5 M annuellement, le taux de chômage s’établirait, en 2009, à 7,1 % dans le premier cas et 9,7 % dans le second. Les potentialités sectorielles en matière de création d’emploi résident, d’après cette étude, essentiellement dans les services. En effet, dans le secteur agricole dominé par le sous-emploi et l’emploi non rémunéré, les opportunités d’emploi restent limitées. Le secteur secondaire, notamment les industries de transformation, est exposé, dans un contexte concurrentiel, au risque de perte d’emploi au profit d’une intensification technologique découlant du processus de mise à niveau. Le secteur primaire reste marqué par un sous-emploi excessif et par la prédominance de l’emploi des aides familiaux, ce qui rend le taux de chômage rural peu sensible à l’évolution de la production agricole (bien que les valeurs ajoutées agricoles aient enregistré de très fortes variations entre 1999 et 2004, le taux de chômage est resté entre 3,4% et 5,4%). Cette situation confirme que la population active rurale et les actifs ruraux occupés évoluent presque au même rythme, quels que soient les résultats des campagnes agricoles. Dans le secteur secondaire, particulièrement les industries manufacturières, sont particulièrement exposées à la concurrence étrangère, et se voient contraintes d’intensifier leurs processus technologiques au détriment de l’emploi, et ce dans le contexte des dispositions de l’accord d’association avec l’Union Européenne (UE) et ceux de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Cette situation conjuguée à la faible croissance du secteur, s’est traduite par une hausse de la productivité apparente du travail dans ces industries, ce qui signifie qu’elles sont de moins en moins créatrices d’emploi. Le secteur des services marchands, quant à lui, a été le principal générateur d’emploi au niveau urbain, en employant plus de 60% des actifs occupés dans les villes. Ceci est favorisé par le fait que la mobilité de la main d’œuvre dans le secteur des services rend le marché du travail dans ce secteur plus flexible et permet un accès plus facile de la main d’œuvre, particulièrement, celle qui ne possède pas de qualification d’autant plus que les entreprises y opérant sont souvent de type PME ne mobilisant que peu de capital. 
Source : Haut Commissariat au Plan  
 


Sam 28 Fév - 23:46 (2009)
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R.MARBOUH


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Inscrit le: 29 Nov 2008
Messages: 780
Localisation: KENITRA

MessagePosté le: Sam 28 Fév - 23:49 (2009)    Sujet du message: très urgent!! Répondre en citant
j'spère que ça marche pour ali et mme nadia

Sam 28 Fév - 23:49 (2009)
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Nadia


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Inscrit le: 08 Fév 2009
Messages: 91
Localisation: Rabat

MessagePosté le: Sam 28 Fév - 23:51 (2009)    Sujet du message: très urgent!! Répondre en citant
TRES TRES INTERSESSANT ! merrci Rachid
_________________
Quand on met la main à la pâte, il en reste toujours quelque chose aux doigts


Sam 28 Fév - 23:51 (2009)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:50 (2016)    Sujet du message: très urgent!!
Aujourd’hui à 06:50 (2016)
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